Le 21 octobre 2026, des milliers d’étudiants, d’enseignants et de parents ont manifesté à Athènes et dans des dizaines d’autres villes à travers la Grèce, scandant «De la Grèce à la France, nous luttons pour une éducation publique et gratuite», ainsi qu’un message internationaliste: «Grèce, Espagne, France, Albanie – nous sommes descendus dans la rue pour une éducation gratuite».
De la Grèce à la France, des milliers de jeunes luttent pour une éducation publique et gratuite

«Une éducation publique et gratuite, des diplômes qui ont de la valeur », ont égigé des milliers d’étudiants qui ont manifesté derrière les banderoles de leurs syndicats. En scandant des slogans, les étudiants ont exigé des mesures pour faire face à la hausse du coût des études et du logement étudiant, la construction de résidences universitaires, et qu’aucun étudiant ne soit radié des listes d’inscription.
Les manifestants ont également scandé : «Donnez de l’argent pour l’éducation, pas pour les abattoirs de l’OTAN», dénonçant la politique qui envisage les besoins de l’enseignement public comme un coût et oriente les fonds publics vers la préparation militaire.
Comme l’a souligné le Front Militant de Tous les Travailleurs (PAME), les lycéens et les étudiants «ont envoyé un message retentissant contre la politique axée sur le profit qui conduit à un engagement accru dans la guerre, à la précarité énergétique, à la hausse des prix, à une exploitation accrue et à la détérioration des soins de santé et de l’éducation», et ajoute, entre autres: «La tentative du gouvernement de la Nouvelle Démocratie et des autres partis du capital de discréditer les luttes des lycéens et des étudiants a échoué. La tentative du gouvernement et des médias dominants de créer un climat de chaos et de terreur n’a pas réussi! L’État policier et la campagne d’intimidation et de répression visant à empêcher la participation aux rassemblements ont échoué.»
Les manifestations de la jeunesse se poursuivront dans les jours à venir.














