Avec des rassemblements massifs et combatifs, la grève a atteint son apogée le vendredi 6 févrierau Pirée et à Elefsina, contre la politique qui détruit lesdroits et la vie du peuple, les sacrifiant sur l'autel de la rentabilité capitalisteet des guerres impérialistes. La grève se déroule en même temps quela Journée internationale d'action desdockers, dont le slogan est «Les dockers netravaillent pas pour la guerre».
Des grèves, des manifestations et d'autres actions sont menées par les dockers dans 20 ports: à Palerme, Salerne, Civitavecchia, Gênes, Livourne, Trieste, Ravenne, Ancône, Bari et Crotone en Italie;au Pirée et à Elefsina en Grèce; à Bilbao et à Pasaia en Espagne (Pays basque); à Marseille en France;à Tanger, à Casablanca et à Safiau Maroc.
Cette initiative marque une nouvelle étape importante dans l'action commune et prometteuse des travailleurs. Leur appel met notamment l'accent sur l'exigence de mettre fin au génocide du peuple palestinien perpétré par Israël, avec le soutien ouvert de ses alliés, les États-Unis, l'OTAN et l'UE, ainsi que sur le rejet du projet de réarmement de l'UE («ReArm Europe»).
Dimitris Koutsoumbas, Secrétaire Général du Comité central du KKE, a assisté au rassemblement de grève à Pirée et a fait la déclaration suivante :
«Aujourd'hui, depuis le Pirée, nous envoyons un message dans toutes les directions pour dire que la vie humaine passe avant leurs profits.
Nous exigeons immédiatement des mesures de protection de la santé et de la sécurité sur les lieux de travail, des conventions collectives avec des augmentations de salaire, le retrait des réservoirs de carburant de Perama, le retrait de la Grèce de la guerre impérialiste. Nous exigeons également l'arrêt des plans agressifs de la classe dirigeante, qui envoie notre peuple au massacre.
Nous exprimonsnotre solidarité internationaliste avec les dockers en grève dans 20 ports de la Méditerranée, en Grèce, en Italie, en France, en Espagne et au Maroc, avec pour slogan central : «Nous ne travaillons pas pour leur guerre».
Bon courage pour nos luttes!»






