Trois ans après le crime ferroviaire de Tempi, des milliers d'élèves, d'étudiants et d'enseignants ont participé activement aux grandes manifestations qui ont eu lieu dans plusieurs villes de Grèce le 26 février.
Les manifestations de la jeunesse ont été le prélude à la grande mobilisation syndicale du samedi 28 février pour les mêmes raisons et sous le slogan «Ou bien leurs profits ou bien nos vies», mettant en évidence la lutte de classe incessante qui se déroule aujourd'hui dans tout le monde capitaliste.
À Athènes, une grande manifestation d'élèves et d'étudiants a eu lieu dans le centre-ville, tandis que plus tôt, la grande manifestation de la jeunesse s'était arrêtée devant le ministère du Travail, où les manifestants ont déployé une banderole indiquant qu'en 2025, 201 travailleurs avaient perdu la vie sur leur lieu travail, faute de mesures de securité.













