Le 5 mars, les travailleurs maritimes de tous les types de navires ont fait grève pendant 24 heures, sur décision des syndicats maritimes. La revendication principale de la grève est que toutes les mesures nécessaires soient prises immédiatement pour assurer le rapatriement en toute sécurité des marins confrontés aux flammes de la guerre.
Alors que la colère monte chez les marins et leurs familles inquiètes pour leurs proches pris dans les flammes de la guerre, cette grève devient un jalon importantdans la lutte contre la politique criminelle du gouvernement et des armateurs. Actuellement, 85 marins grecs et 325 navires se trouvent au nord du détroit d'Ormuz, tandis que des milliers d'autres se trouvent en dehors. Alors que les bombes s'abattent sur la région et que les provisions à bord des navires s'épuisent, aucune information n'est disponible sur la situation et le ministère ne fournit aucune donnée permettant une communication.
Dans une déclaration, le Secrétaire Général du CC du KKE, Dimitris Koutsoumbas, souligne: «Nous soutenons la grève des travailleurs maritimes qui, avec leurs syndicats, luttent pour protéger la vie humaine contre les profits des armateurs. Des centaines de leurs collègues sont bloqués dans le golfe Persique, sous la responsabilité du gouvernement et des armateurs, et les seules mesures prises par le ministère de la Marine marchande se limitent à recommander aux armateurs de prendre des mesures pour assurer la sécurité des marins. Mais les armateurs n'ont rien à perdre. Leurs navires sont couverts par une assurance, tandis que les marins jouent leur vie à pile ou face.
Une fois de plus, on constate la sélectivité de l'État bourgeois, qui peut immédiatement envoyer des frégates et des avions pour les besoins de l'OTAN, mais qui refuse de planifier et d'organiser le rapatriement des marins. Le gouvernement doit maintenant garantir le retour de tous les marins pris dans les flammes de la guerre!»





